Le vieux qui lisait des romans d'amour de Luis Sepùlveda
résumé
Antonio José Bolivar est le vieux : vieux colon échoué en lisière de l’Amazonie sauvage. Suite à une rencontre avec un serpent il a fréquenté les Shuars... sans toutefois trouver sa place parmi eux. Depuis il s’intéresse aux livres d’amour et annonne leurs phrases jusqu’à les comprendre.
Dans le village d'El Idilio, on découvre un jour un cadavre. Seul Antonio José Bolivar devine la véritable cause de la mort de cet homme : une ocelote - autrement dit un félin. la bête est devenue féroce... C’est donc au vieux qu’on va demander de remettre le calme.
| Auteur | Luis Sepulveda |
|---|---|
| Traduction | François Maspero |
| Editeur | Points |
| Date de parution | janvier 1997 |
| Collection | Points, numéro 70 |
| Nombre de pages | 120 pages |
| Format | 11 cm x 18 cm |
| ISBN | 2020239302 |
biographie de l'auteur:
Né en 1949 à Ovalle, une petite ville du nord du Chili, Luis Sepúlveda est issu d'une famille modeste. Sa mère Irma Calfucura était infirmière et son père, José était secrétaire d'un général en exercice. Il passa son enfance à Santiago (capitale du Chili). C'est un enfant très tranquille et sérieux mais il est arrogant et a tendance à dire des bêtises. Il aime seulement lire, écrire et il trouve les jeux enfantins ennuyeux. Son père l'inscrit dans un lycée commercial pour étudier la comptabilité, mais il a de mauvais résultats. Il étudie aussi les Lettres et va souvent à la bibliothèque Nationale. C'est sa grand-mère qui l'inspire en lui contant des histoires tous les soirs.
En 1973, il est arrêté et condamné à 28 ans de prison pour avoir participé à un mouvement politique contre le Général Pinochet; sa peine fut allégée à 8 ans de prison et il s'exila en Allemagne en 1980, aux côtés de sa seconde femme, Margarita Seven, avec laquelle il a eu trois enfants. A l'heure actuelle, il vit à Gijón en Espagne.
ma critique
Sepulveda nous transporte au coeur de l'Amérique du Sud.
L'intrigue de cette course poursuite contre l'Ocelot est interrompue par les Flash Back relatant l'amour qu'il portait à sa femme, l'infertilité de cette dernière , son arrivée dans l'Amazonie sauvage ...mais ne cesse de prendre toute son ampleur.Cette course finale devient métaphore d'un combat contre sa propre vie. Comme si José Bolivar devait à cet instant retracer tout son parcours initiatique et se prouver une dernière fois à lui même qu'il a su enfin trouver une raison dans son existence.